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« Nouvelle-Zélande »

Comment se fendait-on la malle avant Internet ?

31 août 2007, posté par Marc

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Le Victorious Mongoose 1902a. Image © WetaNZ, 2007

Les habitués du paradis lilelaïque connaissent bien les tendances archaïsantes (voire carrément fétichistes) de certains de nos rédacteurs. Eh bien sachez que ça ne va pas s’arrêter de si tôt. Pour preuve les deux petits films qui suivent.

Le premier, réalisé par un vidéaste de talent dont je ne connais hélas pas le blaze (toute indication à son sujet sera la bienvenue — vous savez où cliquer, si jamais), tente de décrire les joyeusetés dont nos ancêtres étaient les parangons quand il s’agissait de se fendre la malle… sans Internet. Il est vrai que désormais, le meilleur moyen de se taper sur les cuisses sans avoir recours à une tierce personne est encore de se vautrer nonchalamment dans les méandres de la Toile. Mais avant, hein, comment faisait-on ? La réponse ci-dessous :

Autre perle steampunk qui, cette fois, présente de magnifiques armes permettant de se débarrasser — notamment â€” de nauséeuses entités extraterrestres. Il s’agit d’une publicité (pour WetaNZ, boîte néo-zélandaise d’effets spéciaux et autres gadgets) vantant les mérites de pistolets à rayons laser d’élégance victorienne. Le tout présenté avec un accent de l’époque qui m’a fait frémir de bonheur contenu. Jetez-vous tous sur vos souris en ronce de noyer et cliquez sans plus tarder :

Merci Brass Goggles (entre autres)

Les végétaliens sont-ils endogames ?

7 août 2007, posté par Marc

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Photo © Vegan Society

Selon une étude menée par l’université néo-zélandaise de Canterbury sur 157 végétaliens et autres « consommateurs éthiques Â» du pays, 63% des personnes interrogées disent préférer un partenaire qui se sente également concerné par les droits des animaux. D’autres vont jusqu’à dire qu’ils ne pourraient pas coucher avec un individu qui mange — ou utilise â€” des produits d’origine animale.

Annie Potts, codirectrice du Centre néo-zélandais d’études humaines et animalières, qualifie ces jusqu’au-boutistes de « végésexuels Â». Selon son rapport, les végétaliens sont la plupart du temps des femmes au niveau d’éducation élevé, actives politiquement et facilement dégoûtées à l’idée de finir au lit avec quelqu’un ayant mangé de la viande.

L’une des personnes ayant accepté de participer à l’étude s’est même dite écœurée rien qu’en pensant embrasser des lèvres ayant laissé passer entre elles des morceaux d’animaux morts. Une autre estimait quant à elle qu’elle ne pourrait pas avoir de relations intimes avec quelqu’un dont le corps s’est littéralement construit sur la consommation d’autres corps… Bref, chez certaines végétaliennes, ça ne doit pas rigoler tous les jours.

Une question trotte dans ma tête : un végétalien a-t-il le droit de dire à sa femme/copine/maîtresse qu’elle est « Ã  croquer Â» ?

Merci Washington Post


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