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« Google »

Cuil, un moteur qui n’en manque pas

29 juillet 2008, posté par Marc


Marque et logotype © Cuil, 2008

Une jeune entreprise californienne, basée à Menlo Park, vient tout juste de lancer un nouveau moteur de recherche qui n’a d’autre ambition que de supplanter Google. Le petit nom de ce nourrisson à l’appétit herculéen ? Cuil (qu’au risque d’être vulgaire, il faudra éviter de prononcer à la française) s’articule « coule Â», ou plutôt cool, pour les anglomanes. À l’origine du projet ? Un couple de spécialistes des moteurs de recherche qui s’est bien trouvé : Tom Costello et Anna Patterson. M. Costello a travaillé à l’université de Stanford ainsi que chez IBM, et Mme Patterson chez Google, où elle a développé l’index du géant.

Qu’est-ce qui différencie Cuil de Google ? Alors que Google se base principalement sur la popularité des pages, et donc sur les recherches des internautes, Cuil s’attache uniquement au contenu, analysant ce dernier pour l’indexer, et cela quelle que soit la fréquentation d’un site. La volonté de Cuil ? Répertorier tout l’Internet, sans mettre quiconque de côté, contrairement à Google, qui condamne à l’oubli les domaines peu visités (mais pas forcément inintéressants).

Selon le couple de Menlo Park, « la taille compte Â», et il s’agit de prendre en considération la Toile dans son ensemble, malgré son ampleur pharaonique. Selon Cuil, l’attitude (de la concurrence) qui consiste à passer sous silence les sites méconnus, revient à rayer de l’annuaire le numéro d’une grand-mère parce que peu de gens l’appellent ; et si un vieil ami tentait de la contacter ? Ne devrait-elle pas se trouver dans le bottin téléphonique ?

Nous ne pouvons que souhaiter longue vie à Cuil, joli moteur qui vrombit déjà à travers les pages de lilela, dont il n’a cure de la notoriété. Un peu de fraîcheur dans un monde de ranking…

Des pics contre la censure

14 mars 2008, posté par Marc

woody.jpg
Woody Woodpecker © Walter Lantz, 1940

La Capsule multimédia, émission de la Radio suisse romande animée par l’excellent Jean-Olivier Pain (et podcastable ici), fêtait en décembre dernier sa millième chronique. Le 28 février, elle présentait un projet lancé par deux artistes suisses, Christoph Wachter et Matthias Jud. Le site de ces « hacktivistes Â», picidae.net, met à disposition des internautes un moteur de recherche permettant de capturer, sous forme d’image, n’importe quelle page du Net et de l’afficher dans son navigateur. L’utilité des serveurs pici, mis en place par les deux fondateurs, est de permettre aux internautes d’accéder à des domaines dont le contenu pourrait être l’objet de censure.

Typiquement, en Chine, les blogues de dissidents ou ceux parlant du Tibet libre ne sont pas accessibles depuis les moteurs de recherche (notamment Google). En choisissant le chemin détourné de picidae.net, toute page est désormais visible, y compris pour les employés dont l’entreprise filtre les sites à contenu « adulte  Â».

Pourquoi picidae ? Parce qu’il s’agit du nom latin des pics verts (ou « picidés Â»), sobriquet qu’ont reçu les premières personnes à avoir percé des trous dans le mur de Berlin (en allemand, die Mauerspechte, les « pics verts du mur Â»).

Alors, si vous pensez être victime de blocages de la part du proxy de votre boîte, ou si vous habitez une région où la censure empêche Internet d’être le plus grand Mur de la démocratie (西单民主墙) jamais construit, rendez-vous sur le moteur de recherche de picidae. Bonne liberté.

Google Books sur ton site à toi

10 septembre 2007, posté par Stahlhelm

Bibliothèque de Chetham, Manchester, UK
Bibliothèque de Chetham, Manchester, UK

Google est de retour avec encore plus de nouvelles alléchantes pour nous autres frénétiques blogueurs aux petits doigts inquisiteurs qui s’érigent curieusement dès que le plus noir des moteurs de recherche sourit à la face du monde un peu plus que d’habitude.

On connaissait tous Google Books et son immense projet de scanner la littérature de l’humanité avec plus ou moins de succès. Et là, on apprend l’autre jour que GB aussi s’intègre sans bobos dans votre blog sur la vie nocturne des ragondins de la montagne de Boujean.

Google Books

Evidemment, la chose n’est accessible que pour les œuvres du domaine public, ce qui restreint l’étendue de nos guilis, mais l’idée reste excellente. Et c’est bien à ce moment-là que le petit bouton magique entouré de rouge dans la copie d’écran ci-dessus apparaîtra sous vos yeux et bouches ébahis et vous permettra de copier le code qui fera reluire le pelage de vos rongeurs préférés encore d’avantage.

Voici un joli petit exemple de cette perle de technologie moderne (la version pure txt existe aussi) :

Merci TechCrunch.

Google Maps sur ton site web à toi

24 août 2007, posté par Yves


Agrandir le plan
(Non non, ce n’est pas qu’une image. Promenez-vous à la campagne tout en restant sur lll…)

Bon, c’est bien joli Google qui nous emmène dans l’espace, mais comment je fais quand je veux mettre une carte sur mon site web à moi? Question un peu hors sujet mais néanmoins fort pertinente à laquelle Google répond par une petite pirouette à la YouTube permettant à n’importe qui d’ouvrir une « fenêtre » de Google Maps sur son site en 2 clics. Comme par exemple cette photo satellite du centre de l’univers ci-dessus.

Depuis hier, cette nouvelle option permet de juste copier un bout de code et de le coller où bon vous semble (on peut même customiser la taille pour être sur que ça passe bien partout), et évidemment ça marche comme Google Maps normal: on peut zoomer, s’éloigner, se promener à gauche à droite, et changer de vue entre photos et cartes. Pour accéder au code, allez dans Google Maps, cherchez la vue que vous voulez, cliquez le lien « Obtenir l’URL de cette page » (« Link to this page » dans la version anglaise) en haut à droite de la carte, et copiez le bout de code du deuxième champ de texte.

Google cartographie le reste de l’univers

24 août 2007, posté par Yves

google_earth_sky.jpg
Photo © Google Earth

Si vous passiez la moitié de votre temps à vous balader sur Google Earth, la Terre virtuelle recomposée par Google à partir de je ne sais pas combien de zillions de photos satellites, préparez-vous à bientôt occuper l’autre moitié à naviguer dans l’espace grâce à leur nouvelle fonctionnalité Sky tout juste introduite, qui permet d’observer en 3D les millions d’étoiles et galaxies de toutes les constellations visibles depuis la Terre. Pas de jeu de mots comme quoi Google permet de s’envoyer en l’air ou qu’ils nous ouvrent les portes du ciel, mais pour ceux qui n’auraient pas encore été voir la version terrestre, le logiciel est téléchargeable gratuitement.


Hé Google, vous pouvez aussi engager quelqu’un qui sait lire de manière élégante. Un acteur, par exemple…


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