Archives pour la tagégorie
« dessin »

Bleu-et-blanc est le nouveau noir-et-blanc

30 janvier 2008, posté par Yves

juan-francisco-casas-bic-pen-art.jpg

Juan Francisco Casas est un artiste espagnol qui fait des dessins photo-réalistes avec des …stylos-bille! Sa galerie a aussi des peintures parce que des fois le bureau de tabac en bas est fermé.

casas1.jpg

casas2.jpg

casas3.jpg

casas4.jpg

casas5.jpg
Toutes les photos © Juan Francisco Casas

Illusion d’optique psychologique

21 novembre 2007, posté par Yves

illusion_d_optique_psychologique.jpg

Regardez cette image et demandez-vous ce que vous y voyez. Selon la théorie de Robert Laws, missionnaire au Malawi au XIXe siècle, notre culture et notre environnement influencent ce que nous voyons. En d’autres termes, ce qu’on voit dans l’image ci-dessus dépend de là où on vit.

Qu’y a-t-il au dessus de la tête de la femme? Quand des chercheurs ont posé cette question à des personnes d’Afrique orientale, la plupart ont répondu qu’elle portait une boite (ou une boite de conserve) sur sa tête. Pareil quand ils ont demandé où se passe la scène. Dans une culture avec peu d’angles, on perçoit la famille comme étant assise sous un arbre. Et nous occidentaux, habitués à nos cages à lapins, on avait vu la scène se passant dans une pièce avec une fenêtre donnant sur l’extérieur…

Merci eyes-and-vision.com

Le flipbook humain

8 octobre 2007, posté par Yves

flipbook.gif
Photo © cambodia4kidsorg et Keith Haring

On a tous essayé ça une fois ou l’autre pendant un cours d’algèbre particulièrement lourd: on dessine les différentes images d’une animation sur les coins d’un livre, une page après l’autre, et quand on les fait défiler très vite d’un doigt en cornant la page, on voit la scène se mettre en mouvement et on se prend pour Walt Disney. Un flipbook (ou kineographe, ou encore folioscope, ou bien feuilletoscope) c’est la version « facile » du cinéma quand on s’amuse avec des feuilles de papier, mais quand on fait ça avec des T-shirts, ça devient tout de suite plus compliqué. La vidéo ci-dessous est une petite pub que la chaîne de sandwicheries Erbert and Gerberts a faite pour se faire connaître. La deuxième partie (l’animation elle-même) a tourné un peu sur le Net, et ils en ont fait une version avec le making-of.

La Linea

29 août 2007, posté par Yves

balumbadum… balumbadum… balumbadum…

Merci à swissmiss pour cette petite claque de jouvence dans la face. La Linea, ce dessin animé créé à la fin des années 60 par Osvaldo Cavandoli, et regardé par quasi tous les enfants franco-suisses de ma génération quand il passait dans L’île aux enfants de Casimir (et pour les plus chanceux sur la TSI), c’est du design minimaliste et des émotions nostalgiques à l’état pur.

Le site de TV5 offre une petite présentation et un historique de Osvaldo Cavandoli et des origines de la Linea, mais aussi et surtout les 56 premiers épisodes à regarder sur le site. Attention, la vidéo (et le son) démarrent direct.

Et sinon, comme d’hab, on peut aussi se délécter des éclats d’humeur et des plaintes du petit bonhomme en une ligne sur YouTube, dont en voici quelques clips.


Une des publicités originales dont La Linea est née

La suite juste apres le saut…
(suite…)

Autoplagiat récupératoire

18 juillet 2007, posté par Marc

disney2.jpg
Images © Walt Disney Pictures

Le livre de la jungle, Winnie l’ourson, Blanche-Neige et les sept nains, et j’en passe, et des meilleurs, de ces dessins animés qui nous ont fait rêver, toutes mirettes ouvertes, alors que nous n’étions encore que des vermisseaux baveux…

Le plus drôle, c’est que les films produits du vivant de Walt Disney vieillissent très bien, et qu’après une première vie au cinéma, une deuxième vie en VHS, une troisième vie sur DVD et une quatrième vie en… produits dérivés, ils sont entrés dans notre mémoire collective et y resteront encore longtemps après la mort de Disney (Walt est décédé le 15 décembre 1966, peu de temps avant la diffusion du Livre de la jungle).

La suite, vous la connaissez : le 24 janvier de l’année passée, Walt Disney Pictures rachetait les Studios d’animation Pixar mis sur pied par Steve Jobs, le patron d’Apple, histoire de survivre à la lente mort du dessin d’animation traditionnel.

Bref, si je vous raconte tout ça, c’est pour vous dire que malgré la grande qualité de leurs productions, les studios Disney, à l’époque où tout (ou presque) se faisait à la main, avaient tendance parfois à copier la posture, les gestes et les drapés des personnages des films qu’ils avaient déjà produits. Sans être scandaleux, ces exemples d’autoplagiat sont assez troublants :

disney3.jpg
Images © Walt Disney Pictures

disney1.jpg
Images © Walt Disney Pictures

Merci Hemmy.net

Tout plein de traits dans tous les sens

16 juillet 2007, posté par Yves

justine_ashbee.jpg
Photo © Justine Ashbee

Je ne sais pas si Justine Ashbee passe beaucoup de temps au téléphone, mais je me dis que c’est peut-être par habitude ou par frustration qu’elle dessine ses grandes compositions abstraites, aux formes élégamment évolutives, géantes cousines de ces gribouillages qu’on fait quand on est accroché à de longues conversations, sur le petit bloc-notes, à côté du combiné. Avec ses Sharpie, marqueurs indélébiles bien connus depuis les années 60, elle trace ligne après ligne et crée mouvements et volumes.

sharpie.jpg

Idéalement, c’est surtout un film de la création en direct de ces Å“uvres que j’aimerais voir, plus que le résultat final lui-même, mais comme je n’en ai pas trouvé, je vous propose à la place deux vidéos de Rinpa Eshidan, groupe d’artistes japonais qui dessinent sur un mur ou sur le sol par exemple, encore et encore pendant une semaine, et font eux aussi de l’art téléphonique et presque monochromatique.


Fermer
E-mail It