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« paranormal »

Attention ! Là ! Juste derrière ton dos !

3 août 2007, posté par Stahlhelm

La main de Bienne
Photo de main (ectoplasmique ?) baladeuse prise à Bienne (sic !!), devant la gare

Au Japon, l’été est, entre autres, la saison de l’horreur. Non pas parce que le taux d’humidité avoisine mon niveau d’intolérance maximal, mais parce que les locaux adorent se raconter des histoires terrifiantes, voir des photos de fantômes et autres machins pas sains pour le cœur de musaraigne alpine (sorex alpinus) qui palpite tant bien que mal sous le fin duvet frisé de mon sein accueillant.

On dit que les frissons provoqués par ces sornettes pour lycéennes en colonie de vacances auraient des effets réfrigérants sur la large audience-éponge assoiffée de ces histoires lugubres d’hôpitaux ou d’écoles abandonnés.

Fillette
Esprit d’une fillette photographié au bord de la route

Vous me direz que cette coutume aura pour effet secondaire de réjouir M. Gore, car l’usage, autrement abusif, de l’air conditionné baisse en général de quelques % les soirées au cours desquelles la télévision japonaise passe des émissions sur ce thème champêtre. Et je vous donnerai raison, sauf qu’en ce qui me concerne, je me cache en général très lestement et tout prestement sous une épaisse couverture d’hiver pour me protéger de la venue de Sadako.

Les deux vidéos ci-dessous sont des compilations frénétiques de photos ordinaires ou d’images télévisées dans lesquelles des esprits frappeurs ou vengeurs se seraient subreptiscement glissés pour rafraîchir nos longues nuits estivales.

1ère partie

2e partie

Bon ben moi je vais me coucher et laisser mes lumières, écrans LCD divers et autres torches enduites de poix tout allumés.

Merci Japan Probe et 貞子 (Sadako).

Des esprits photogéniques

24 juillet 2007, posté par Marc

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Photo (détail) © High Spirits Tours, 2007

Le professeur Klaus Heinemann, chercheur à la NASA, a commencé à se demander s’il n’était pas parvenu à photographier des esprits — ou plutôt des « orbes Â» — quand il s’est aperçu que bon nombre des clichés qu’il avait pris avec son appareil digital lors d’une rencontre de guérisseurs portaient des halos de lumière.

S’il a tout d’abord douté qu’il se fût agi de manifestations paranormales, après mûres réflexions et observations attentives, il est arrivé à la conclusion que sa femme et lui se trouvaient face à des phénomènes inexplicables. Le couple a continué de prendre des photos en toutes sortes de circonstances afin de reproduire l’effet lumineux.

Les Heinemann ont constaté que s’ils « souhaitaient Â» voir des apparitions, et tout particulièrement lors de manifestations à caractère spirituel, cela augmentait la présence d’auréoles et autres étrangetés photographiques.

Un problème mécanique était-il à l’origine du mystère ? Après avoir éliminé toutes les taches d’eau, de poussière et autres causes parasites, les cercles lumineux continuaient d’apparaître sur les prises de vue. Klaus Heinemann s’est alors mis à prendre des photos avec deux appareils, simultanément. Il a constaté que les « orbes Â» dont il était victime n’apparaissaient que sur les clichés d’un seul appareil à la fois.

Aujourd’hui, le chercheur est convaincu que « ces halos peuvent très bien être l’un des phénomènes surréels les plus significatifs jamais observés par l’humanité Â». Hmm. Il ajoute : « La recherche portant sur les “orbes” n’en est qu’à ses premiers balbutiements. Toutefois, les photographies de ces émanations spirites sont des indices — proches pour la première fois de preuves scientifiques — qui tendent à démontrer l’existence d’une réalité spirituelle. Â»

Fumisterie, fumette ou fait réel ? À vous de juger, notamment dans un ouvrage à paraître en novembre chez Simon & Schuster (Canada) : The Orb Project. D’ici-là, nettoyez bien vos objectifs. Moi, j’utilise une peau de chamois humectée d’eau bénite. Ça marche très bien, quoique mes photos restent toujours diablement floues.

Merci Daily Mail

Les X-Files, ça existe, en vrai

4 juillet 2007, posté par Marc

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Le «magicien» ou «bateleur», carte de tarot. Image : droits réservés

Le Centre d’informations techniques de la Défense étasunienne (Defense Technical Information Center, DTIC), tout au moins sa face ouverte au public, recèle bon nombre de résumés d’études sur l’utilisation potentielle de pouvoirs paranormaux dans l’art de la guerre.

On y trouve des rapports portant sur une machine aidant à la perception extra-sensorielle (le VERITAC), une étude sur la perception humaine non visuelle, de même qu’un travail sur la psychokinèse datant de 1985. En voici la présentation officielle (attention, le style — plutôt martial â€” râpe les yeux) :

Cette étude comprend une analyse détaillée de la psychokinèse. Elle passe en revue les études, articles et textes disponibles afin d’en examiner les caractéristiques. Les caractéristiques et les applications y sont analysées et répertoriées afin de déterminer si la littérature mentionne ou conforte l’utilité implicite de la psychokinèse comme outil de guerre. Les résultats de cette étude mènent à trois conclusions principales. Premièrement, la psychokinèse pourrait, grâce à des recherches constantes, acquérir un potentiel utile à de futures opérations militaires, pour autant que la psychokinèse ait été développée au point d’être effectivement utilisable. La deuxième conclusion précise que l’utilisation de la psychokinèse en accord avec la stratégie militaire n’est pas encore d’actualité, mais pourrait prendre part à une réflexion à long terme sur le commandement et le contrôle. L’application militaire de la psychokinèse a donc un avenir, mais ce domaine n’a pas été suffisamment étudié et perfectionné pour qu’il puisse être mis en Å“uvre ; telle est la troisième conclusion de cette étude.

Étonnant, non ?

Merci Danger Room


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